L’Agneau Mystique, une fabuleuse résurrection

Rendues à leur vérité première, les peintures extérieures sont époustouflantes de beauté dans leur cage de verre. © Bruno d’Alimonte
Rendues à leur vérité première, les peintures extérieures sont époustouflantes de beauté dans leur cage de verre. © Bruno d’Alimonte - Bruno Dalimonte.

La longue saga du chef-d’œuvre des frères Van Eyck connaît un nouveau rebondissement aujourd’hui avec la fin de la première phase de restauration des peintures extérieures (celles qu’on voit quand le retable est fermé) et de leurs cadres. Cette entreprise a débuté en 2012 lorsque la fabrique d’église de la cathédrale Saint Bavon à Gand a commandité à l’Institut Royal du Patrimoine artistique, institution scientifique fédérale, la restauration en profondeur du polyptyque. Cette restauration dont le coût pour la première part avoisine le million et demi d’euros, implique l’Etat flamand, de nombreux partenaires, consortiums et sponsors dont le fameux Baillet Latour. Elle se déroule en trois phases. Le citoyen a pu suivre l’évolution en direct de la première phase dans un atelier de restauration aménagé au sein même du musée des Beaux-Arts de Gand. Un vrai succès qui devrait se renouveler lors des étapes suivantes.

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