Donald Trump touche le fond mais garde un soutien de choc

La boîte de Pandore est ouverte, et plus rien ne semble plus être en mesure de la refermer. Combien de femmes prendront-elles encore la parole d’ici au mardi 8 novembre, jour d’élection présidentielle, pour dénoncer les abus passés de Donald Trump à leur encontre ? Elles sont neuf à avoir accepté de parler, encouragées par leurs proches, leurs amis, et le Parti démocrate aussi, après la diffusion vendredi 6 octobre d’une vidéo accablante remontant à 2005. On y entendait le candidat républicain se vanter d’attraper les femmes par leurs parties génitales. La campagne a alors changé de nature, Hillary Clinton reprenant de la vigueur à mesure que tout se délitait pour son rival. 26 % des élus républicains, locaux et nationaux, ont abandonné ce dernier en rase campagne, indignés par son attitude avec les femmes. Incapables, pour des édiles tels que John McCain ou Jason Chaffetz, de « 

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