Thomas Kok: «Un réseau d’orientation pour l’événementiel bruxellois»

On le constate aisément, je ne suis pas rompu à l’exercice du selfie. J’ai pris celui-ci sur la place Morichar, à côté de laquelle je travaille. J’aime ce qu’elle est devenue : vivante, pleine d’activités. Presque quotidiennement, diverses associations se relayent autour des trois niveaux de la place pour y animer l’une ou l’autre activité. Cette renaissance de la place est notamment à mettre au crédit du projet urbanistique de « Coulée Verte » saint-gillois, qui s’étend du Parc Pierre Paulus à la rue Hôtel des Monnaies. © Thomas Kok.
On le constate aisément, je ne suis pas rompu à l’exercice du selfie. J’ai pris celui-ci sur la place Morichar, à côté de laquelle je travaille. J’aime ce qu’elle est devenue : vivante, pleine d’activités. Presque quotidiennement, diverses associations se relayent autour des trois niveaux de la place pour y animer l’une ou l’autre activité. Cette renaissance de la place est notamment à mettre au crédit du projet urbanistique de « Coulée Verte » saint-gillois, qui s’étend du Parc Pierre Paulus à la rue Hôtel des Monnaies. © Thomas Kok. -

1. Un Centre de création 100 % équipé, 100 % subsidié !

Bruxelles est un véritable vivier de musiciens, ce n’est pas un scoop… Mais développer son métier coûte cher. Entre matériel onéreux et séances de studio, la facture grimpe vite.

Pour que l’accès au développement artistique soit accessible à tous, dans les meilleures conditions, j’imagine un centre de production artistique indépendant, subsidié par un partenariat public/privé juste et équilibré.

Un lieu dédié au développement « de A à Z » de l’artiste, des premières ébauches (l’inspiration, l’écriture…) jusqu’à l’aboutissement (un mastering, ou une sortie digitale…).

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