La révolte des petites mains de l’hôtel Trump de Las Vegas

La révolte des petites mains de l’hôtel Trump de Las Vegas

Ce sont ceux que l’on ne voit pas, mais sans lesquels la «ville du péché» ne tournerait pas. Les personnels de ménage, serveurs, cuisiniers et autres employés de l’hôtellerie – Las Vegas compte pas moins 155 000 chambres d’hôtels – n’ont pas seulement ce discret pouvoir, ils ont aussi celui que leur procure leur syndicat, le Culinary Workers Union, fort de 57.000 adhérents. Et à l’occasion du dernier débat présidentiel organisé dans la ville, mercredi, ses membres ont profité de l’attention médiatique afin de faire avancer une revendication pour laquelle ils se battent depuis huit ans : la création d’une cellule syndicale dans le majestueux hôtel Trump. La direction du bâtiment doré, dont les 64 étages dominent fièrement le Strip (le boulevard des casinos), s’y oppose depuis 2008, alors que 53% des 500 employés ont voté pour, fin 2015.

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