Le refus du scrutin, nouvelle trumperie?

Discours presque soigné, manifestement mieux préparé, moins agressif : à l’entame du troisième débat présidentiel l’opposant à «  Crooked Hillary  » («  la tordue  ») comme il a l’habitude de la nommer dans ses innombrables tweets ravageurs, Donald Trump tentait vaille que vaille de gommer l’un de ses plus gros défauts, s’il faut croire les commentateurs avertis de cette campagne : l’absence de toute volonté de rassemblement. Sur l’avortement, sur l’immigration ou les armes à feu, l’homme tente de fourrager dans l’électorat le plus à droite des conservateurs du parti républicain. Il aura tenu une demi-heure, guère plus. Même s’il avait déjà évoqué ces derniers mois la tenue d’une élection « 

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