La Wallonie et Bruxelles ont dit «non» au Ceta

© Belga
© Belga

À l’entrée du comité de concertation État fédéral-entités fédérées, qui se tenait au Lambermont, plusieurs ministres se sont exprimés sur la possibilité d’obtenir un « oui » belge au Ceta, le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada. Certains affichant leur volonté de trouver des solutions. Ministre fédéral des Affaires étrangères, et à ce titre celui qui doit signer le traité, Didier Reynders (MR) assurait ainsi : «  Il ne s’agit pas de faire plier quelqu’un. J’essaie de faire comprendre le bien-fondé de l’accord, pour que l’on puisse signer le Ceta. Nous avons été disponibles tout le week-end et nous allons voir, avec la Région wallonne, quelles sont les dernières demandes, afin de pouvoir avancer avec les partenaires européens. Je suis là pour trouver des solutions. »

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct