Un an après le Dieselgate, les particules fines toujours au coeur du débat

Un an après le Dieselgate, les particules fines toujours au coeur du débat

Il y a un peu plus d’un an, l’Agence américaine de protection de l’environnement a révélé que des véhicules diesel du constructeur allemand Volkswagen avaient été équipés d’un logiciel truqueur qui leur avait permis de passer sans encombre les tests d’homologation en réduisant artificiellement leurs émissions d’oxyde d’azote (NOx).

La Commission doit présenter d’ici la fin de l’année une proposition sur les particules fines. Selon une étude d’impact réalisée par ses soins en 2013, ces particules représentent la principale cause de mortalité par la pollution de l’air. Cette dernière emporte 500.000 personnes par an, soit dix fois plus que les accidents de la route.

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