Ceta: «Il n’y a pas d’alternative»

Ceta: «Il n’y a pas d’alternative»

La controverse sur le Ceta a suscité un florilège d’accusations croisées, mais cette crise serait mal comprise si l’on ne s’interrogeait pas, avant qu’il ne soit vraiment trop tard, sur l’impact politique délétère de la forme de libéralisme économique qui domine le projet européen et inspire les accords de libre-échange internationaux.

«  Notre civilisation, dans la mesure où elle est libérale, est aussi une civilisation du citoyen et pas seulement du consommateur, pas seulement du producteur », rappelait en 1981 l’un des penseurs les plus éminents du libéralisme, Raymond Aron, qui, ironiquement, qualifiait de «  représentation marxiste dévoyée  » cette réduction de l’homme aux sphères de la consommation et de la production.

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