Ceta: l’hypothèse d’un piège canadien

© Reuters - Chris Wattie
© Reuters - Chris Wattie

Elle a besoin de la « supervision d’un adulte », a dit en début de semaine l’un des députés canadiens conservateurs, Gerry Ritz, à propos de la ministre du Commerce international, Chrystia Freeland. Furieuse de ses sanglots, de ses déclarations à l’emporte-pièce à Bruxelles, dont le fameux « un pays aussi gentil que le Canada », mais surtout d’avoir claqué la porte lors des négociations sur l’Accord commercial global de libre-échange la semaine dernière, une bonne partie de la classe politique canadienne a demandé la tête de la ministre du Commerce international. Face à la pression, la principale intéressée s’est justifiée lundi à la Chambre des communes : « Pour ce qui est de mon apparente émotion, c’est parce que j’ai pris cet accord très personnellement. J’étais tout entière dédiée au Canada lorsque je suis arrivée à la table des négociations. J’étais déçue et triste, mais aussi dure et forte », a déclaré Chrystia Freeland.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct