Le Premier ministre québécois: «Le Ceta n’est pas un cheval de Troie du TTIP»

Le Premier ministre québécois: «Le Ceta n’est pas un cheval de Troie du TTIP»

De bons amis, les Québécois. Visiblement piqués au vif, ils n’ont même pas cillé lorsque des voix en Europe ont dénoncé un nivellement par le bas des normes sociales ou environnementales européennes en cas de conclusion d’un accord de libre-échange avec le Canada. Ils ont même multiplié les contacts diplomatiques avec les Belges francophones pour tenter d’apaiser les craintes. Une démarche qui, selon les propos tenus par le Premier ministre canadien dimanche, a fait la différence.

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