La xénophobie, ça crée des liens

La xénophobie, ça crée des liens

En 2008, l’Europe s’était entichée d’Obama. La visite à Berlin du candidat démocrate s’était déroulée comme une tournée de Bruce Springsteen. L’Europe était subjuguée. À gauche, le premier candidat « de couleur » était même décrit comme l’annonciateur d’un renouveau progressiste. En Belgique, Elio Di Rupo et la présidente du SP.A présidaient son comité de soutien.

Aujourd’hui, personne en Europe ne s’enthousiasme pour Hillary Clinton, même si celle-ci s’apprête, ce qui n’est pas rien, à devenir la première femme présidente de la plus grande puissance du monde. La méfiance prévaut en particulier à gauche, où l’on craint son interventionnisme international et ses liens avec Wall Street.

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