Richard Ford: «On se sent pris au piège en tant que citoyen américain»

Richard Ford: «On se sent pris au piège en tant que citoyen américain»

En quarante ans, Richard Ford a bâti une œuvre littéraire d’une incomparable densité. Son seul cycle « Frank Bascombe » (Un week-end dans le Michigan, Indépendance, L’État des lieux, En toute franchise) est un témoignage captivant et de première importance sur le désenchantement américain. Invité de la Foire du Livre de Bruxelles en février dernier, il nous avait confié combien il était désormais important, pour lui, d’être traduit à l’étranger, et plus singulièrement d’avoir des lecteurs francophones. Une sorte d’échappée belle, à l’heure où, à maints égards, l’Amérique le désespère.

Quand nous nous sommes rencontrés au début de l’année, vous avez expliqué qu’il était plutôt douloureux de vivre en Amérique ces temps-ci…

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