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Kazakhgate: pourquoi Armand De Decker ment

Kazakhgate: pourquoi Armand De Decker ment

En réponse à nos articles de samedi concernant sa tentative d’influer sur le pouvoir exécutif au bénéfice de son client Patokh Chodiev (« Kazakhgate : oui, De Decker était le sous-marin de l’Élysée »), M. Armand De Decker a émis un communiqué dans lequel il évoque une « multitude d’éléments inexacts ou imaginaires », des « amalgames », un « manque de nuance avéré », des « conclusions erronées ». Dont acte.

Détail piquant, l’homme qui a glissé un pied dans les trois pouvoirs exécutif, judiciaire et législatif pour aider son client, accuse le journal de « dérive visant à interférer tant sur le pouvoir judiciaire que sur le pouvoir politique, mettant ainsi à mal la démocratie et l’État de droit » – ce qui est précisément la dérive attribuée à M. De Decker par l’enquête belge en cours.

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