La génétique s’invite dans la brasserie

La génétique s’invite dans la brasserie

I l ne faut pas pousser non plus !  » Un brin d’irritation s’entend dans la voix de Kevin Verstrepen. Le scientifique vient de feuilleter une revue étrangère qui parle de ses recherches, le qualifiant de « docteur Frankenbeer ». S’il sait que le sujet de ses travaux est polémique, il refuse les lectures simplistes dont ils font l’objet : «  Aucune de ces techniques n’est utilisée pour des produits vendus dans le commerce. Nous mettons un point d’honneur à respecter les règles. Nous faisons ces recherches pour la science, mais également parce que nous apprenons beaucoup en procédant de la sorte.  »

Dans ce laboratoire, l’idée de changer l’ADN des levures – l’un des quatre ingrédients de base de la bière – n’est plus qu’à une étape de devenir une réalité, celle de l’application.

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