Germinal Une autodérision irrésistible

<span>Germinal</span> Une autodérision irrésistible

Prétentieuse ambition, dîtes-vous ? Sauf que, sous ce synopsis pompeux, se profile un théâtre qui se moque de lui-même, qui raille toute vanité artistique pour se revendiquer d’un style faussement naïf et d’une autodérision irrésistible.

Que de chemin parcouru pour ces deux artistes découverts par l’L à Bruxelles. C’est dans cette écurie pour jeunes poulains qu’on avait écarquillé les yeux, en 2007, devant Cheval, traité abstrait du ricochet, déjà bien barré. Et voici maintenant Germinal, qu’il faut foncer voir. On y retrouve leur style nonchalant, leur manière de déployer une espèce de brol qui semble n’avoir ni queue ni tête mais qui s’avère, au final, d’une miraculeuse cohérence.

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