Et pourquoi pas une finale Mélenchon-Le Pen?

© AFP.
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Depuis dimanche dernier, sondeurs et médias sont tous retombés dans le même travers. Après avoir fait pendant des mois d’Alain Juppé l’ultra-favori de la présidentielle, il n’a pas fallu plus de vingt-quatre heures pour que l’on fasse désormais de même avec François Fillon. Pour l’ancien Premier ministre, la conquête de l’Elysée ne serait plus qu’une formalité. Comme aurait dû l’être le rejet du Brexit et la victoire d’Hillary Clinton ?

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