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Référendum italien: on joue à se faire peur

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Le camp du non et ses nombreux soutiens à l’étranger – Jean-Claude Juncker, Angela Merkel, Wolfgang Schäuble, Barack Obama – a décrit la consultation référendaire italienne comme une bataille opposant le réformisme renzien du oui au populisme d’un non symbolisé par Beppe Grillo. Mais dans la péninsule, les rôles ne sont pas si clairement identifiés. De nombreux observateurs politiques modérés ou économistes estiment en effet que l’énergie réformatrice du Président du conseil s’est éteinte toute seule. Après quelques réformes courageuses comme le Jobs act, la réforme de l’article 18 ou l’union civile, Matteo Renzi s’est contenté d’accorder des cadeaux électoraux et a délaissé les grands dossiers auxquels il avait promis de s’attaquer : réforme fiscale, coupes budgétaires, corruption, dérive du sud, réforme de la justice et de l’école. C’est le 29 décembre dernier que le Président du conseil avait annoncé qu’en cas d’échec du « oui » il abandonnait la politique.

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