Après le Ceta, Magnette veut inverser la logique des traités commerciaux

Après le Ceta, Magnette veut inverser la logique des traités commerciaux

Ce lundi matin, Paul Magnette avait choisi le quartier européen de Bruxelles pour présenter sa « Déclaration de Namur ». Ce n’est pas un hasard : les destinataires de ce texte de trois pages sont Jean-Claude Juncker et Cecilia Malmström, le président de la Commission et la commissaire chargée du commerce.

Pour l’occasion, le ministre-président wallon coiffe à nouveau sa casquette d’universitaire. Il a rameuté une quarantaine de confrères de carrure internationale pour porter « des propositions qui doivent devenir la référence de toute négociation d’un traité économique et commercial auquel l’Union européenne et ses Etats membres sont parties prenantes. »

Tout le monde garde en mémoire la crise récente autour du Ceta, le traité négocié entre l’Union européenne et le Canada, qui a provoqué la résistance « historique » de la Wallonie.

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