La gauche face au défi de ses valeurs

Manuel Valls. © Reporters
Manuel Valls. © Reporters

Ainsi, donc, Manuel Valls a annoncé lundi soir qu’il allait « tout donner » pour la France qui lui a « tant donné » et qu’il était candidat à l’élection présidentielle, quatre jours après le renoncement de François Hollande.

Dans un discours d’une vingtaine de minutes, Valls a immédiatement placé sa candidature sous le signe de la « réconciliation » de la gauche française. On comprend qu’il ne perde pas de temps pour insister sur ce thème majeur de sa campagne car, aujourd’hui, on n’associe pas vraiment les termes rassemblement et Valls, lui qui avait été crédité lors de la primaire de 2011 de… 5,63 % des voix et qui a incarné une gauche « droite dans ses bottes », n’hésitant pas à remettre en cause les 35 heures de Martine Aubry et à déclarer, souvent, qu’il aimait l’entreprise, ce qui constituait une espèce de casus belli pour une partie du PS français.

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