Metallica Hardwired… To self-destruct

<span>Metallica</span> Hardwired… To self-destruct

Quasi six ans après avoir collaboré avec Lou Reed pour Lulu et huit ans après leur véritable dernier album, Death Magnetic, la clique de James Hetfield revient avec un double album qui scelle le grand retour du groupe. Et pas qu’en termes de popularité (3e vente US de l’année derrière Drake et Beyoncé), parce qu’avec ce double album en acier trempé, Metallica signe sans doute son meilleur album depuis leur faramineux Black Album.

Bien que Kirk Hammett ne soit pas crédité (le guitariste a perdu son iPhone avec 250 riffs…) – c’est le tandem Hetfield/Ulrich qui signe les compositions –, ce Hardwired… To self-destruct rappelle autant Ride the lightning et Master of Pup pets pour les cavalcades trash de la première moitié du disque que le Black Album pour les touches blues.

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