L’Europe en ordre de marche pour négocier le Brexit

Michel Barnier, le négociateur en chef de la Commission pour le Brexit. © Emmanuel Dunand/AFP
Michel Barnier, le négociateur en chef de la Commission pour le Brexit. © Emmanuel Dunand/AFP

N ous entrons dans des eaux inconnues. » Le ton est donné d’entrée de jeu par le négociateur en chef de la Commission pour le « Brexit », Michel Barnier, mardi, lors de sa première prise de parole publique depuis son entrée en fonction en octobre dernier. Les négociations de divorce entre l’UE et le Royaume-Uni seront « juridiquement complexes, politiquement sensibles et auront des conséquences importantes pour nos économies et nos citoyens », a-t-il directement enchaîné. Mais son message principal, après avoir sondé dix-huit capitales sur vingt-sept, est que l’Europe est fin prête à recevoir la notification officielle du retrait de Londres de l’UE, en léger contraste avec la confusion qui règne au Royaume-Uni sur la stratégie du gouvernement. Et les lignes rouges européennes n’ont pas bougé d’un iota. « Les pays tiers ne pourront jamais avoir les mêmes droits et avantages qu’un État membre de l’UE », a affirmé Michel Barnier.

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