Les songes réels de la Brésilienne Flavia Coelho

«
Il faut être bien soi-même dans sa tête pour aller vers l’autre. Les racistes ne vont pas bien
», juge Flavia Coelho. Photo Youri Lenquette.
« Il faut être bien soi-même dans sa tête pour aller vers l’autre. Les racistes ne vont pas bien », juge Flavia Coelho. Photo Youri Lenquette. - D.R.

Flavia n’est que sourire et joie de vivre. Un vrai pétard, une tornade de bonne humeur au service d’une musique métissée, d’hier et d’aujourd’hui. En exil à Paris, elle suit la trace des grands de la MPB (musique populaire brésilienne) que sont Gilberto Gil, Caetano Veloso et Chico Buarque. «  Ils ont quitté le Brésil pour d’autres raisons que moi, nous a raconté Flavia. C’était la dictature. Moi, je l’ai fait en tant que femme et être humain. Au Brésil, j’ai tout chanté un peu partout. J’en ai vraiment fait le tour. Quand t’es chanteuse, il te faut aussi affronter le sexisme, qui ne me convenait pas. J’ai voulu me confronter à autre chose en Europe. J’avais besoin de nouvelles étapes et de défis : écrire mes propres chansons, jouer d’un instrument, parler une autre langue…  »

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