Le Front national à la recherche de ralliements

Florian Philippot, le bras droit de Marine Le Pen, connaît De Gaulle sur le bout des doigts. Dans son bureau trône une miniature de la DS de l’ancien président et plein d’autres gadgets qui rappellent l’homme de «
La France libre
». © Reuters
Florian Philippot, le bras droit de Marine Le Pen, connaît De Gaulle sur le bout des doigts. Dans son bureau trône une miniature de la DS de l’ancien président et plein d’autres gadgets qui rappellent l’homme de « La France libre ». © Reuters

Au soir du deuxième tour des élections régionales, il y a tout juste un an, le sourire de Marine Le Pen est crispé sur les écrans de télé. «  Les désistements mutuels ont révélé les liens jusqu’ici occultes de ceux qui partagent le pouvoir pour en jouir  », grince la patronne du FN, masquant mal sa déception. Après un premier tour propulsant l’extrême droite à plus de 40 % dans plusieurs régions (dont le Nord et Paca), le Front ne décroche finalement aucun trophée. Entre les deux tours s’est produit ce qui, treize ans plus tôt, avait déjà conduit les électeurs de gauche à voter pour Jacques Chirac en 2002, histoire d’écarter à l’époque en masse Jean-Marie Le Pen.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct