Comment s’en sortir avec les conversations de Noël

Pour éviter que la conversation au réveillon ne vire à l’agression, mieux vaut éviter – du moins dans un premier temps – les sujets qui fâchent, quitte à les aborder lorsque la confiance sera solidement installée.
Pour éviter que la conversation au réveillon ne vire à l’agression, mieux vaut éviter – du moins dans un premier temps – les sujets qui fâchent, quitte à les aborder lorsque la confiance sera solidement installée.

On l’engage, on l’alimente, on en a, on en change, on cherche son fil, on la détourne ou on y coupe court. La conversation peut être de comptoir, futile ou sérieuse, décousue, à bâtons rompus, soporifique, courte ou longue… Tout fait farine à son moulin. Les fêtes de fin d’année sont un sujet de conversation comme un autre (« Vous faites quoi à Noël ? » « Et à Nouvel An ? », « Bûche ou pas bûche ? », « Comment on s’organise pour les cadeaux ?  »). Plus particulièrement, les réveillons sont des fabriques à discussions, quelle que soit l’assemblée – à condition qu’elle compte au moins deux personnes.

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