Mossoul : l’armée irakienne à la peine face à Daesh

Un petit Irakien resté avec sa famille à Mossoul, comme une majorité des civils pour le moment. ©Reporters
Un petit Irakien resté avec sa famille à Mossoul, comme une majorité des civils pour le moment. ©Reporters - Liu Wanli/Reporters/Photoshot.

Les prévisions, en matière militaire, se révèlent souvent hasardeuses. C’est ce que devrait se dire le Premier ministre irakien Haider al-Abadi, qui avait promis en novembre dernier la libération de Mossoul des mains de « l’Etat islamique » « avant la fin de l’année ». La plus grande partie de la seconde ville d’Irak, située au nord-ouest du pays, reste en effet pour l’instant sous le contrôle des djihadistes, lesquels opposent une farouche résistance à l’ennemi. Al-Abadi n’a que partiellement intégré la leçon sur les limites des prédictions autosatisfaites puisqu’il a promis il y a quelques jours que Daesh serait éliminé en Irak « d’ici trois mois ».

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