Avant l’investiture de Trump, Obama tente de «sauver les meubles»

En novembre dernier, Obama avait offert un accueil chaleureux à Trump. Mais le temps de la courtoisie semble révolu...
En novembre dernier, Obama avait offert un accueil chaleureux à Trump. Mais le temps de la courtoisie semble révolu... - reporters.

Depuis New York

Etre président des Etats-Unis aura été « le privilège de ma vie », a confessé Barack Obama via Twitter dimanche, quelques heures avant d’annoncer un prochain discours d’adieu, le 10 janvier, dans cette ville de Chicago où il célébra son avènement historique huit ans plus tôt.

Manière de boucler la boucle, et de formuler une poignée de mesures moins anodines qu’il n’y paraît.

Au-delà des apparences, Barack Obama n’est pas submergé de nostalgie, mais d’appréhension : longtemps critiqué pour une obsession mégalomaniaque de vouloir sceller sa postérité en protégeant son héritage, le chef de l’État sortant avance à découvert, malgré l’heure tardive et en dépit d’un statut de « lame duck » (canard boiteux) qui caractérise les présidents sortants, supposés sans réel pouvoir d’infléchir le cours des événements.

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