l’édito

Crise photovoltaïque: faire, défaire, puis refaire

©Alain Dewez.
©Alain Dewez.

Les investisseurs ont tous au moins un point commun : ils cherchent un maximum de stabilité. De prévisibilité. Quand une multinationale vient s’établir en Belgique, ou au Luxembourg, elle fonce vers le fisc pour savoir à quelle sauce fiscale elle sera mangée. Quand Electrabel négocie avec l’Etat belge pour faire tourner dix ans de plus les réacteurs nucléaires de Doel 1 et 2, il ne demande qu’une chose : que l’on bétonne les règles du jeu jusqu’en 2025. Sans retour en arrière possible.

Il est comme ça, l’investisseur. Il veut savoir, anticiper, prévoir tout ce qui peut être prévu.

Et quand il n’y voit pas clair, c’est simple : il passe son chemin. En allant voir si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs.

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