Sophie Karthäuser, l’art de la maîtrise

«
Le plus difficile à mes yeux est d’arriver à s’inscrire dans la durée
», confie sincèrement la soprano. © René Breny.
« Le plus difficile à mes yeux est d’arriver à s’inscrire dans la durée », confie sincèrement la soprano. © René Breny. - René Breny

On dit d’elle qu’elle est l’une des meilleures mozartiennes actuelles. Aimée du public, des professionnels et des critiques, Sophie Karthäuser mène depuis près de 20 ans une carrière riche et variée. Souriante et passionnée, elle aussi sincère sur scène que dans la vie.

Pour la soprano, la musique est poésie. Une réalité qui se reflète dans le programme qu’elle a composé pour le récital qu’elle donnera ce lundi 9 janvier au Théâtre Royal des Galeries, dans le cadre de la programmation de La Monnaie. On y retrouve les compositions dramatiques d’Hugo Wolf, qu’elle a récemment enregistrées ; les mélodies de Fauré ; le lyrisme de Poulenc mais aussi Clara Schumann, une des rares compositrices à avoir réussi à émerger au XIXe siècle.« C’est vrai qu’il y a une émotion en plus lorsqu’on chante les compositions d’une femme. Mais la qualité est là. C’était une très grande musicienne qui a écrit beaucoup de mélodies que l’on n’interprète malheureusement peu. »

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