Essence contre diesel: la chasse aux idées reçues

Essence ou diesel ? Il y a une décennie à peine, la préférence allait clairement au diesel.  Mais au fil des années, le choix s’est fait cornélien.
Essence ou diesel ? Il y a une décennie à peine, la préférence allait clairement au diesel. Mais au fil des années, le choix s’est fait cornélien. - PHOTOPQR/LE PROGRES

Essence ou diesel ? Diesel ou essence ? Alors que le Salon de l’auto ouvre ses portes au grand public ce vendredi et que les concessions rivalisent de réductions pour l’occasion, la question torture bon nombre de candidats à l’achat d’une voiture neuve. Il y a une décennie à peine, elle n’effleurait que peu d’esprits au royaume du diesel. Mais, au fil des trois à quatre dernières années, le choix s’est fait cornélien et l’essence est en sortie renforcée, comme en témoignent les chiffres d’immatriculations totales de voitures neuves. Entre 2015 et 2016, la Super est passée de 37,8 % à 44,4 % de parts de marché, tandis que le diesel, encore à 59,9 % il y a deux ans, a dégringolé jusqu’à 51,8 % l’année dernière. Même les voitures de société (une auto sur cinq en Belgique), archidielisées, sont marquées par la tendance. En 2015, le diesel fanfaronnait avec 77 %, contre 20 % pour l’essence. En 2016, il ne représentait « plus que » 70 %, face à 25 % pour l’essence…

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