Kazakhgate: «Qui pouvait savoir en 1997?»

Claude Eerdekens
: «
Le secrétariat de la commission fixait l’agenda, on ne savait pas accélérer les dossiers de naturalisation.
» © Belga
Claude Eerdekens : « Le secrétariat de la commission fixait l’agenda, on ne savait pas accélérer les dossiers de naturalisation. » © Belga

La commission d’enquête « kazakhgate » a vécu ce mercredi ses premiers échanges mouchetés, la grande majorité des personnes appelées à témoigner (anciens fonctionnaires de la Chambre, anciens élus) n’ayant pas eu l’autorisation de relire les dossiers de naturalisation sur lesquels ils allaient être interrogés à vingt années de distance. Dès lors, le temps de lever cet obstacle réglementaire, le bureau de la commission a décidé de ne permettre cette semaine que les questions générales relatives - notamment - à l’organisation de la naturalisation par voie parlementaire telle qu’elle existait dans la seconde moitié des années nonante.

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