Jacqueline Galant, une femme meurtrie au bal des faux-culs

Jacqueline Galant, une femme meurtrie au bal des faux-culs

D’entrée de jeu, Jacqueline Galant veut rassurer : « Au final, je me sens bien aujourd’hui », écrit-elle dès l’introduction de son livre. Méthode Coué ? Au-delà des considérations politiques en effet, le récit publié par la libérale est surtout la mise à nu d’une femme meurtrie par la vie et par sa carrière, et qui souffre encore de la violence inouïe de l’une comme de l’autre. De cette violence qui brise les destins les plus solides, comme le sien, en apparence au moins : « Je n’étais pas préparée à ce déchaînement médiatique et politique, avec des attaques personnelles. »

Les coups bas de la vie, dès le début : « Vous savez ce que ça fait de se sentir grosse et moche ? De savoir qu’on ne sera jamais la reine de la promo, celle que les garçons inviteront au bal de fin d’année ? Celle qui ne reçoit pas de messages d’amour à la Saint-Valentin. Bienvenue dans mon adolescence. »

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