«Noir Jaune Blues»: «Pourquoi braquer les projecteurs sur l’islam?»

© Pierre-Yves Thienpont.
© Pierre-Yves Thienpont.

On se presse dans les rues de Louvain-La-Neuve. Les étudiants marchent d’un pas rapide. C’est que les examens battent leur plein dans la cité universitaire. Laura et Maëlle, 21 ans chacune, traversent le marché pour retourner étudier. Lorsque l’on leur décrit la catégorisation « ambivalents » (lire par ailleurs), les deux jeunes femmes estiment s’y retrouver.

Ni « abandonnées » ni révolutionnaires et pas franchement réacs, les amies craignent même la montée des extrêmes.« Quand on voit ce qui se passe, et pas uniquement en Belgique, c’est assez inquiétant. L’élection de Trump aux USA, la montée de l’extrême droite en France ou en Allemagne, ça ne laisse pas beaucoup de confiance en l’avenir », estime Laura, qui étudie le journalisme. Elle estime se situer au centre droit sur l’échiquier politique même si elle a beaucoup apprécié la résistance wallonne sur le dossier du Ceta.

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