L’accord sur le nucléaire iranien fonctionne et nous devons le maintenir

Le moment des sourires, après l’accord. De gauche à droite
: Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères, Yukiya Amano, directeur général de l’AIEA, et Federica Mogherini. © Reuters.
Le moment des sourires, après l’accord. De gauche à droite : Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères, Yukiya Amano, directeur général de l’AIEA, et Federica Mogherini. © Reuters. - Reuters.

Il y a exactement un an, le 16 janvier 2016, l’Union européenne, la Chine, la France, l’Allemagne, la Russie, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l’Iran mettaient en œuvre le Plan d’action conjoint sur le programme nucléaire iranien. C’était le résultat de choix courageux, de leadership politique, de détermination collective et de travail acharné. Un an plus tard, nous pouvons clairement dire que l’accord sur le nucléaire iranien fonctionne et que nous devons le maintenir.

Pour les critiques qui ont soulevé des inquiétudes à la fois sur les termes de l’accord ou sur l’idée même d’un accord avec l’Iran, je dis qu’il est temps d’examiner de près les faits.

L’accord a tout d’abord déjà porté ses fruits quant au règlement pacifique d’un contentieux et d’un différend de longue durée. En son absence, aujourd’hui nous pourrions faire face à un autre conflit militaire, dans une région déjà trop déstabilisée.

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