Obama, le Président qui riait

Obama, le Président qui riait
THE WHITE HOUSE/ PETE SOUZA

Cette fois-ci, c’est l’heure du grand départ. Huit ans jour pour jour après son investiture à la Maison-Blanche, Barack Obama quitte le « magasin ». A l’heure de sa sortie de scène, Potus 44 (alias le 44me Président of the United States) nous laisse sur une drôle de sensation. À défaut d’être un échec, son bilan ne fut pas aussi révolutionnaire que d’aucuns l’avaient rêvé. Ceux qui attendaient cette révolution confessent aujourd’hui une relative déception.

Obama s’en va pourtant ce vendredi en véritable héros. Sa popularité est intacte. De ce côté-ci de l’Atlantique, elle est proprement exceptionnelle. Entre lui et nous, il y eut bien plus que quelques affinités électives, culturelles, idéologiques. Ce fut une profonde histoire d’amour. Considéré comme intelligent, charmeur, élégant, swag, charismatique, sexy, cool, spirituel, ce bon père de famille fut le JFK de la génération 2.0.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct