Macron ou les vertus de l’ambivalence

Considéré, tantôt comme un homme de droite, tantôt comme un homme de gauche, Macron ne laisse pas indifférent. C’est un atout majeur dans la course à la présidence. © Reuters
Considéré, tantôt comme un homme de droite, tantôt comme un homme de gauche, Macron ne laisse pas indifférent. C’est un atout majeur dans la course à la présidence. © Reuters - cron

Au moins on aura vécu ça : les militants de droite se déchaînant sur les réseaux sociaux contre les banquiers, les riches et le capitalisme. Et on le doit à « l’effet Macron », ce dernier étant censé incarner à la fois la banque, l’argent et le libéralisme.

Car, oui, il y a un effet Macron, pour l’instant contenu, et qui ne menace pas encore François Fillon, mais que risque de renforcer la victoire, aux « primaires » de la gauche, de l’aile la plus radicale du Parti Socialiste : en l’occurrence Benoît Hamon.

Un signe ne trompe pas. Quand on prononce le nom « Macron » ou lorsqu’on tape ce nom sur un internet, aussitôt cela fait des étincelles et ça flambe. Les uns lui dressent des couronnes, les autres l’accablent d’injures. Adulation et exécration se croisent.

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