Nabil Ben Yadir au «Soir»: «L’intérêt du cinéma est de susciter le débat»

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Je ne vois pas  Angle mort  comme un film aux accents américains, dit Nabil Ben Yadir. C’est plutôt un film populaire pour tout le monde.
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« Je ne vois pas Angle mort comme un film aux accents américains, dit Nabil Ben Yadir. C’est plutôt un film populaire pour tout le monde. » - Bruno DALIMONTE – Le Soir

Au fil du temps, il est devenu l’un des visages emblématiques du cinéma belge. Presque quatre ans après La marche, Nabil Ben Yadir, casquette toujours vissée sur la tête, revient avec Angle mort (Dode Hoek), un ambitieux thriller tourné entre Anvers, Charleroi et Bruxelles.

Le film met en scène l’histoire de Jan Verbeeck (Peter Van den Begin, acteur flamand devenu incontournable), un commissaire intransigeant de la brigade des stups à Anvers. Réputé comme « M. Tolérance Zéro », il est extrêmement populaire auprès de la population et des médias. Juste avant les élections, il annonce sa démission pour rejoindre le parti d’extrême droite VPV. Mais avant de raccrocher définitivement, il veut faire un dernier gros coup. Une enquête le mène alors à Charleroi où une descente dans un labo clandestin déclenche une série d’événements imprévisibles et incontrôlables…

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