Donald Trump, un apprenti sorcier à la Maison Blanche

Donald Trump, un apprenti sorcier à la Maison Blanche

Michael Reynolds a dû tomber de son siège, lorsque son téléphone a sonné samedi 21 janvier. Il était sommé d’appeler sur-le-champ la Maison Blanche. Quelques minutes plus tard, à l’autre bout du fil, Donald Trump, reconnaissable entre mille par son phrasé et son langage direct, exprimait une requête impérieuse pour le directeur des parcs nationaux américains décontenancé : il exigeait des photos visant à prouver qu’« au moins 1,5 million de personnes » se pressaient la veille à son investiture, soit bien plus que les 250.000 supposés. Il s’agissait pour le «  POTUS  » - Président of the United States -, en colère dit-on depuis le réveil, de tordre le cou à tous ces raseurs qui ont osé moquer la faible affluence du 20 janvier, comparée aux foules nombreuses qui se pressaient huit ans plus tôt pour le sacre de Barack Obama. Le mercredi suivant, Trump ordonnait, contre toute évidence, l’ouverture d’une « 

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