Barry Jenkins: «Les écrans font pleinement partie de notre vie»

Edition numérique des abonnés

Il a l’allure d’un jeune cool, tiré à quatre épingles avec, sur le nez, la paire de lunettes dernier cri, style intello bobo. A 37 ans, Barry Jenkins fait une percée fulgurante dans le monde du septième art avec Moonlight, son deuxième long-métrage. Il y raconte le parcours de Chiron, jeune garçon noir homosexuel élevé dans le ghetto de Liberty City (Miami) par une mère accro au crack. Un film qui fait écho à son propre destin, si ce n’est que Jenkins n’est pas homosexuel.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct