La difficile traque des contenus radicaux

Paul Van Tigchelt, directeur de l’Ocam, et Patrick Ludinant, directeur de la DJSOC. © Photo News.
Paul Van Tigchelt, directeur de l’Ocam, et Patrick Ludinant, directeur de la DJSOC. © Photo News.

La commission Attentats a examiné ce lundi les outils dont s’est dotée la Belgique pour contrer la propagande djihadiste distillée sur internet par l’État islamique.

D’abord limitée entre 2010 et 2015 à de sordides vidéos d’exécutions postées sur YouTube et destinées à booster le processus d’embrigadement, la diffusion massive de contenus extrémistes se fait aujourd’hui à travers tous les canaux de communication. Facebook, Twitter, Instagram, WathtsApp… la multiplication des réseaux sociaux a depuis rendu impossible la détection systématique de tous les contenus problématiques.

«  Les grands acteurs du web ont alors fait plus d’efforts, un changement positif a été constaté depuis quelques années, mais il faut aller plus loin  », a estimé Bart Thys de l’Ocam.

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