Kazakhgate: suspect d’arroser le Premier ministre kazakh, il est pourtant naturalisé

A gauche, Jaak Raes, administrateur général actuel de la Sûreté, a réexaminé le dossier Chodiev
: la procédure semble avoir été respectée. A droite, Bart Van Lijsebeth, administrateur général honoraire de la Sûreté, viendra expliquer comment fonctionnait «sa» Sûreté. © Photo News et Belga
A gauche, Jaak Raes, administrateur général actuel de la Sûreté, a réexaminé le dossier Chodiev : la procédure semble avoir été respectée. A droite, Bart Van Lijsebeth, administrateur général honoraire de la Sûreté, viendra expliquer comment fonctionnait «sa» Sûreté. © Photo News et Belga

En 1996, lorsqu’il a fallu enquêter sur la demande de naturalisation de l’homme d’affaires ouzbek Patokh Chodiev, la Sûreté de l’État a-t-elle fait son travail ou y a-t-il eu influence extérieure ? C’est la question que se pose ce mercredi la commission parlementaire d’enquête « kazakhgate », en entendant d’abord le deuxième rapport de Guy Rapaille, président du Comité permanent de contrôle des services de renseignement (Comité R), qui a enquêté sur tous les éléments dont disposait la Sûreté en rapport avec le trio kazakh. La commission entendra ensuite l’actuel administrateur général de la Sûreté, Jaak Raes, qui a déjà fait savoir dans une lettre à la commission que la procédure de vérification qui s’imposait à l’époque semble avoir été respectée. La commission entendra enfin l’administrateur général de l’époque, Bart Van Lijsebeth.

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