Ceta: une épine en moins, mais le plus dur reste à venir

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Mercredi matin, 9 heures. Dans l’hémicycle du Parlement européen à Strasbourg, le débat entre députés européens sur l’accord commercial UE-Canada (Ceta) a pris un peu de retard. Et pour cause, à l’entrée du bâtiment, couchés sur le sol, des activistes de la société civile sont venus des quatre coins de l’Europe pour protester contre le Ceta. « Les eurodéputés qui voulaient rentrer devaient les enjamber », explique Fabian Flues, de l’ONG Amis de la Terre. Le symbole s’entend littéralement parlant : les élus qui voteront en faveur du Ceta passeront outre la grogne publique qui ne cesse de grossir contre cet accord jugé ultra-progressiste.

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