Météo incertaine pour la gauche latino

Rafael Correa. © AFP.
Rafael Correa. © AFP.

L’élection de Hugo Chavez en 1998 à la présidence du Venezuela, avait marqué le début d’une période faste pour la gauche, ou plutôt les gauches, en Amérique latine. En 2002, l’ex-syndicaliste Lula da Silva était élu au Brésil et, un an plus tard, l’Argentine élisait Nestor Kirchner, avec un nouveau type de péronisme social. En 2005, Evo Morales faisait basculer la Bolivie à gauche, le Chili suivait, de façon beaucoup plus feutrée avec Michelle Bachelet, ouvrant la voie à Rafael Correa en 2007 en Equateur, à Fernando Lugo en 2008 au Paraguay, à José Mujica en 2010 en Uruguay.

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