Le cycliste bruxellois en manque d’air

Le Gracq et le Fietsersbond proposent d’accélérer la mise en place des zones de basses émissions pour contrer la pollution.
Le Gracq et le Fietsersbond proposent d’accélérer la mise en place des zones de basses émissions pour contrer la pollution. - A. Dewez

Si la bagnole peut s’appuyer sur un important et influent lobby, les cyclistes ont bien l’intention de ne pas se faire griller la priorité sur nos routes. C’est ainsi que les cyclistes au quotidien (Gracq) et le Fiestserbond dévoilaient, ce mardi, les résultats de leur thermomètre vélo lancé à la mi-législature. De quoi évaluer les politiques menées jusqu’ici par les trois régions mais aussi par le fédéral.

Au rayon méthodologie, les deux associations ont interrogé près de 7.000 personnes (6.910) dont des non-cyclistes afin de mieux cerner les freins à la pratique du deux-roues. « 92 % étaient des cyclistes et ils ont répondu à 15 questions portant sur dix thématiques », a souligné Aurélie Willems, porte-parole du Gracq. Parmi celles-ci : la réduction de la pression automobile, la qualité de l’air, la problématique du parking ou encore l’adaptation du code de la route.

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