22 mars, un an après: «Depuis ce jour, je suis toujours en alerte, voire parano»

Julien Prizzi, inspecteur à la police de Bruxelles-Ixelles.
Julien Prizzi, inspecteur à la police de Bruxelles-Ixelles. - Bruno D’Alimonte.

Dans le smartphone de Julien Prizzi, les photos ne trompent pas. Il était parmi les premiers à descendre dans la station de métro Maelbeek ce funeste 22 mars 2016 pour porter secours aux victimes de l’attentat. A son arrivée, tout n’était qu’enchevêtrement de tôle et de corps meurtris. « Ce matin-là, j’avais pris mon service à 7 heures, se souvient l’inspecteur de la police locale de Bruxelles-Ixelles. J’étais passé par la réserve générale, à Etterbeek, pour chercher une tenue. A la radio, j’ai entendu qu’une équipe se rendait à Zaventem où il y avait eu une explosion. A 9h11, mon chef a lancé une alerte flash expliquant qu’une autre explosion avait eu lieu à Maelbeek. J’étais à Schuman. Je m’y suis rendu illico et avec mon chef, nous avons bloqué la circulation avant de descendre. Tout avait explosé. Ne sachant pas à quoi nous attendre, nous sommes descendus arme au poing. Nous avons immédiatement appelé les secours et nous avons aidé quelques blessés. »

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