22 mars, un an après: «Je n’y repense que quand je passe par Maelbeek»

22 mars, un an après: «Je n’y repense que quand je passe par Maelbeek»

D’un naturel plutôt réservé, il dit d’ailleurs aimer la « solitude de la cabine », Mauro Rocca se prête pourtant sans hésiter au jeu de l’interview. « Cela fait un an maintenant et je comprends très bien que l’on revienne sur le sujet, c’est normal », explique celui qui, quelques jours après les attentats, a choisi de reprendre son boulot de conducteur de métro à la Stib. « Il y a clairement eu deux catégories au sein du personnel, ceux qui ont voulu reprendre immédiatement après les attentats et ceux qui n’ont pas pu le faire tout de suite. Moi, j’ai recommencé le lendemain car de mon point de vue, il valait mieux remonter en selle que de broyer du noir chez moi. Je ne vais pas dire que j’y suis allé sans stress mais la présence des militaires nous a rassurés, sans cela, je ne suis pas sûr d’y être retourné ».

Il valait mieux remonter en selle que de broyer du noir chez moi

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