Olivier Latry Voyages

<span>Olivier Latry</span> Voyages

L’orgue symphonique semble avoir la cote. D’autant plus que l’instrument réapparaît dans les grandes salles de concert.

A commencer par la Philharmonie de Paris où Latry invite à un voyage d’une étonnante variété : rutilant (Danse du sabre de Khatchaturian, Danse rituelle du feu chez de Falla ou Danse macabre chez Saint-Saëns), fluide et mystérieuse dans le 4e prélude de Chopin, la Sicilienne de Fauré ou l’insondable Cathédrale engloutie de Debussy, poignant et majestueux dans le « Prélude et mort d’Isolde » de Wagner.

On gardera un sommet pour la fin : le Saint François d’Assises, la prédication aux oiseaux où le titulaire de Notre-Dame offre à Liszt le plus implacable crescendo à l’orgue de la discographie.

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