Kazakhgate: Jo Vandeurzen (CD&V) a poussé Anvers à négocier avec les diamantaires

Le procureur général Yves Liégois défend le processus de négociation dans lequel il a été entraîné.
Le procureur général Yves Liégois défend le processus de négociation dans lequel il a été entraîné. - Benoit Doppagne/Belga.

Le projet de loi sur l’élargissement de la transaction pénale n’a pas été créé en 2010-2011 pour répondre aux souhaits d’un « trio kazakh » qui aurait souhaité éviter une condamnation. Ce bout de texte existait depuis le 23 juin 2009 et résulte d’un intense lobby déployé dès 2007 par le milieu diamantaire anversois dans la foulée de saisies judiciaires que les diamantaires jugeaient « excessives ». C’est ce que sont venus expliquer ce mercredi devant la commission parlementaire d’enquête Kazakhgate, le procureur général d’Anvers, Yves Liegeois, et l’avocate générale de la cour d’appel d’Anvers, Hildegarde Penne. Celle-ci, au titre de conseillère au cabinet du ministre de la Justice de l’époque, Jo Vandeurzen (CD&V), a d’ailleurs participé de près à la mise au propre du texte.

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