Les lanceurs d’alerte un peu moins seuls

Les lanceurs d’alerte un peu moins seuls

La mise à jour par la presse – 40 journaux dans le monde, dont Le Soir – d’un système luxembourgeois d’optimisation fiscale abusif, baptisé «Luxleaks», avait été accueillie à l’époque par une salve de bravos. L’opinion publique, mais aussi des hommes politiques et des experts ont salué le travail de la presse, mais ont aussi rendu hommage à ceux qui, de l’intérieur de leur organisation (la firme PwC), avaient fait fuiter les documents sans lesquels rien ne pouvait être prouvé. Antoine Deltour et Raphael Halet – c’est leur nom – ont ainsi été hissés au rang de « lanceurs d’alerte », un label qui grâce à eux, a gagné en popularité et en respect, d’autant qu’ils n’avaient rien empoché pour un geste de bravoure, posé au nom de la seule transparence et de l’équité.

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