Pays-Bas: le populisme «sauce hollandaise» s’ancre dans la démocratie batave

Premiers entretiens post-électoraux, jeudi à La Haye
: Mark Rutte (à dr.) a l’initiative, Geert Wilders reste en retrait.
Premiers entretiens post-électoraux, jeudi à La Haye : Mark Rutte (à dr.) a l’initiative, Geert Wilders reste en retrait. - Reporters.

Pour la suite des événements, le grand enseignement du scrutin aux Pays-Bas est limpide. Maître du jeu, le futur Premier ministre dispose d’une large marge de manœuvre pour former sa future équipe gouvernementale.

Dans la logique des résultats, les gagnants du scrutin, les libéraux, des démocrates, des chrétiens-démocrates et des écologistes, ont d’emblée un ticket d’entrée dans cette coalition. « droite verte ». Une autre « droite grise » peut privilégier l’entrée de 50+ et du parti protestant orthodoxe ChristenUnie plutôt que les écologistes plus à gauche.

Dans tous les cas de figure, les candidats sont pieds et poings liés aux desiderata de Mark Rutte. En lui donnant carte blanche, les électeurs disent oui à son programme de réformes. A minima, trois dossiers prioritaires sont en haut de l’agenda des négociations devant aboutir à un accord de gouvernement.

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