De Keersmaecker: «Pourquoi pas Wilmots jusqu’en 2018?»

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Première sortie du président fédéral depuis la tempête médiatique ayant suivi sa réélection le 27 juin dernier. Juste avant de s’envoler vers Andorre via Barcelone, il a accepté de sortir de son mutisme sans esquive pour un bilan de treize mois d’une campagne encore plus chahutée dans les coulisses de l’Union belge que sur le terrain d’une qualification qui devrait être actée ce samedi, sur le synthétique de l’Estadi Nacional d’Andorre.

Président, avant tout chose, une impression d’ensemble sur la campagne. Ce fut plus dur que prévu, dans un groupe que la Belgique était pourtant censée dominer de la tête et des épaules, non ?

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